Votre avis sur la variation de température globale

 

VARIATIONS DE TEMPERATURE:

La page VARIATION DE TEMPERATURE ici en référence semble ne pas satisfaire certains lecteurs qui la notent 2/10.

Ce blog et ce billet permettent à chacun de justifier sa note en disant le pourquoi de sa décision.

Merci donc d"éclairer les raisons de votre cotation.

Commentaires (19)

1. floyd 14/08/2010

Bravo pour votre blog, vos articles sont clairs et très intéressants. Je fait de la publicité pour blog. Continuez à écrire des articles de cette qualité!

2. Pecqror 09/09/2010

Même remarque que Floyd, par contre il n'en a pas bien fait la publicité, puisque je viens de le découvrir

3. Marot 28/01/2011

Je regrette que vos analyses ne soient pas plus mises en évidence dans votre page d'accueil.

Voila un an au moins que je vous ai mis en favori et je me désolais de ne jamais rien voir de nouveau !

Je vais rattraper le temps perdu.

4. cgn 06/03/2011

Une lacune qui discrédite votre argumentaire : qui êtes vous ?
Tout site sérieux comprend une page de présentation qui permet de comprendre qui gère le site (particulier, association, entreprise, organisme officiel, indépendant...), qui écrit (signature et biographie des rédacteurs), quels sont ses liens avec d'autres associations, partis, groupes de pression, secteurs commerciaux ou industriels...
Ici, rien de tout cela, à l'exception d'un site en double co2climate/co2thetruth, développant les mêmes séries d'affirmation partielles, tendancieuses voire grotesques (cf la page sur la biodiversité) et dont les sources sont incomplètes ou inexistantes. Navrant.
PS: conformément aux bonnes pratiques sur internet, je ne laisse pas mes coordonnées à un interlocuteur non identifié...

5. Danvert 06/03/2011

Cher cgn,
Ce site n'est pas construit pour pour être le lieu de discussions oiseuses.
Si vous avez de quoi réfuter tel ou tel point...allez y, cela fera progresser la réflexion.

6. Jacques RAVENEL 11/05/2011

En faisant l'hypothèse que les auteurs de ce site sont de bonne foi (toute autre hypothèse excluant de perdre du temps à s'y attarder), disons qu'il était tout à fait louable de réaliser ce regroupement complet de données, afin que le public puisse trouver l'ensemble des connaissances scientifiques connues sur les évolutions du climat mondial et les principaux facteurs qui interviennent peu ou prou.
Toutefois un chiffre me paraît curieusement utilisé, celui de l'effet de serre dû à la vapeur d'eau atmosphérique. S'il est exact d'écrire que 80% de l'effet de serre sont dus à la vapeur d'eau, supposant cette valeur importante mais constante, on s'aperçoit que la question n'est pas là, car ce seront les autres facteurs éventuellement variables (CO2, CH4, Soleil, etc.) qui seront responsables des variations de l'effet de serre. Pour illustrer mon propos, mettre en avant l'importance de l'effet de serre de la vapeur d'eau en voulant montrer que les fluctuations liées à d'autres facteurs seront négligeables devant ces 80%, cela revient à dire qu'un tsunami de 20 mètres de haut est négligeable à la surface d'un océan profond de 4000 mètres ! Il reste d'autre part à modéliser l'impact d'une petite élévation de température sur l'augmentation de la teneur en vapeur d'eau de l'atmosphère.
Pour rester aussi dans le ton de la rigueur scientifique, il faudra également donner les chiffres connus de façon neutre. Je m'étonne alors de trouver des précautions verbales excessives comme par exemple « La teneur en CO2 de l'atmosphère... serait, selon certaines sources retenues par le GIEC, passée de 280 parties par million... à 360... actuellement. » Or si des chiffres sont bien connus, pour avoir été mesurés (facilement) des millions de fois dans le monde et par diverses méthodes, ce sont bien les concentrations en CO2 de l'atmosphère (qui a d'ailleurs maintenant dépassé les 380 ppm). S'il existe une incertitude (inévitable) sur une valeur, en lieu et place de serait, il y aura lieu d'introduire l'expression +/- 2 ou 5 par exemple, pour rester dans le ton de la rigueur objective.
Car alors il faut savoir ! si on semble émettre un doute même sur le taux de CO2 atmosphérique, serait-ce parce que son augmentation est malgré tout gênante ? Sinon pourquoi s'en inquiéter ? Ou bien serait-ce pour émettre un doute systématique sur tout ce qui nous vient de la connaissance scientifique ? Dans ce cas comment faire confiance à une démonstration qui utilise sans discernement un déluge de chiffres et de courbes extraits d'une avalanche de disciplines scientifiques ? Serait-ce pour épater les lecteurs non spécialistes (presque tous) qui, submergés, se diront vaincus d'avance par un tel déferlement d'arguments savants restant pour lui indéchiffrable ?

7. Danvert 15/05/2011

Nous vous remercions d'avoir tenté une critique constructive sur le sujet en objet. Nous ne souhaitons pas ici engager le débat d'experts, car ce site à pour vocation de livrer des informations, ensuite libre à chacun d'en faire ce qu'il veut.
Il est clair que les auteurs de ce site ont dégagé leur propres conclusions qui est notamment de restreindre à un impact négligeable le rôle que la pensé dominante veut donner au CO2.
Beaucoup d'autres facteurs qui ne sont d'ailleurs pas tous parfaitement évalués ont un rôle sur les variations climatiques ancestrales et donc actuelles.
Le grand nombre de chiffres et de graphiques découle tout "simplement" de la complexité du problème qui ne se résout pas à attribuer à un facteur plutôt qu'à un autre, l'effet dominant sur les climats.
Les modélisations numériques sont utiles mais dans le domaine des prévisions climatiques, elles sont utilisées très abusivement car une grande partie des phénomènes qu'ils intègrent sont toujours mal compris et donc leurs conclusions sont plus que douteuses.
Ne croyez pas que les auteurs de ce site ont voulu "noyer le poisson" sous une avalanche de chiffres...c'est tout le contraire: C'est parce que le discours dominant est faux et soutenu par aucune preuve que ce site existe afin de montrer que des éléments contradictoires existent.
Nous espérons que ce site aura eu chez vous la vertu d'éveiller ... le "doute scientifique" qui est la seule attitude raisonnable pour apprécier la complexité des variations climatiques qui se sont produites depuis que la Terre est Terre!

8. Jacques RAVENEL 03/06/2011

Ne vous inquiétez pas pour mon éveille du doute scientifique (avec ou sans guillemets la subtilité m'échappe ici). Mon sens critique ne se cantonne pas qu'à la science, c'est pourquoi votre affirmation définitive : le discours dominant est faux, me laisse perplexe car on s'attend à ce que vous puissiez le montrer clairement. Je veux bien admettre avoir été, comme beaucoup, influencé par le discours dominant, mais cela ne m'empêche pas de suivre les opinions divergentes. Bien que vous ne souhaitiez pas engager un débat d'experts, ça ne serait pas une attitude raisonnable de tout croire sur parole... le poisson risquerait de se noyer. À défaut de pouvoir tout vérifier, je continue d'examiner les informations diffusées par votre site, à commencer par celles qui me sont familières.

Afin d'examiner, au pas-à-pas, ces fameux éléments contradictoires, dans votre rubrique : « Climat du 21ème Siècle » on trouve « Voir en direct les taches du Soleil ! » ou vous prenez soin de montrer, on ne sait pourquoi, un Soleil qui était très calme ce jour-là (le 01/11/2011). Cette photo montre, pour qui en douterait, qu'il arrive au Soleil d'être sans tache donc peu actif. Bien-bien. Des perturbations climatiques ne s'évaluent pas à cette échelle de temps, cette photo est superflue. La vue offerte par le satellite SOHO aujourd'hui 3/06/2011 est beaucoup plus perturbée... et bien malin qui saura modéliser son activité de demain. Il n'y a pas de quoi frigorifier un chat.

Dans cette même rubrique, vous montrez les courbes estimées des cycles de Schwabe 24 et 25. Madame Soleil et l'avenir nous diront ce qu'ils pensent de ces prévisions spéculatives, mais n'y a-t-il pas ici le risque d'une utilisation très abusive d'un modèle numérique ? Quoiqu'il en soit remarquons à ce sujet que le passage des années 2007 à 2010, qui fut une longue période inhabituellement faible de l'activité solaire, n'avait pas fait baisser la température mondiale. De plus, même si ce scénario spéculatif est possible, il ne concerne qu'un futur très proche de notre planète. Qu'en sera-t-il des cycles 26, 27, etc. avant la fin du siècle ? Attendons déjà les futurs cycles 24 et 25 avec calme et sang-froid, il n'y a pas de quoi réfrigérer un chat.

Dans la même veine, est-ce pour en rajouter encore au catastrophisme glaciaire qui nous attend ? Lorsque vous annoncez, dans la rubrique « Rôle du Soleil », un « refroidissement de la températ[u]re de la basse atmosphère au 21ème si[è]cle !... » il faut bien voir que les courbes montrant les cycles de Schwabe, de Gleissberg et de Suess (dont les années sont difficilement lisibles ici) annoncent une éventuelle baisse de température au delà de 2080 et au 22ème Siècle (lors de la correspondance des minima des cycles)... alors regardons bien la même courbe en bleu : n'est-ce pas une situation déjà vécue récemment sur Terre entre 1880 (la Belle Époque) et 1930 ? Il n'y a donc pas de quoi surgeler un chat.

Ces trois informations liées à l'activité solaire ne m'apportent pas grand chose, mais votre propos est-il ici de dire que : « dans l'hypothèse où il y aurait un éventuel effet de serre plus important, ça serait une aubaine pour compenser le refroidissement qui nous attend au 21ème siècle ? Et cela nous fait donc de bonnes raisons de continuer à brûler gaz, pétrole et charbon sans discernement. »
Alors d'après ces données dois-je conclure... personnellement : Tout n'est-il pas pour le mieux dans le meilleurs des mondes possibles ?

9. Danvert 17/06/2011

Pour conclure nos échanges sur des données de ce site qui vous turlupinent et en l’absence de données précises de votre part...
Je vous résume abruptement ce que les auteurs de ce site pensent:
Le réchauffement climatique d'origine humaine est infinitésimal par rapport aux variations naturelles permanentes.
Les causes des variations séculaires des climats sur Terre sont à rechercher au niveau du Soleil dont les variations d’activité dépendent de la ronde des planètes, et Jupiter en est le principal agent.
Différentes études qui n'apparaissent pas dans ce site montrent qu'il faut s'attendre à des décennies plus froides...et le CO2 humain ne réchauffera rien...

10. Jacques RAVENEL 26/06/2011

S'il faut conclure, j'espère que ça ne vous turlupine pas trop qu'un lecteur s'intéresse au contenu de votre site, puisque votre intention – louable – est de demander nos avis et que « ce site a pour finalité de regrouper et de rendre accessible à tous... »
Bien que ce ne soit pas à moi de fournir des données précises, j'ai pu tout de même examiner quelques-uns de vos éléments contradictoires (voir mon message précédent), il s'avère que ceux-là ne sont pas convaincants, j'ai expliqué pourquoi.
Cependant les prévisions à la baisse de l'activité solaire pour les cycles 24 et 25, venant de David Hathaway (Nasa) sont intéressantes car nous saurons, mais seulement dans quelques années, si la modélisation de l'activité solaire commence à être maîtrisée par les scientifiques. Souhaitons à la Nasa plus de réussites dans ses modélisations solaires que dans ses exploits en matière de navettes (Rappel: 2 de leurs navettes sur 6 ont explosé en vol). En attendant, il semble prématuré de prendre à la lettre ces modélisations, puisque d'autres sont en compétition, notamment celle de Mausumi Dikpati, dont la prévision d'un cycle 24 plus élevé est représentée sur votre graphique, mais plus prudente ou raisonnable, Dikpati ne s'est pas risquée à modéliser le cycle 25.

La compréhension de l'activité interne du Soleil, dans toute sa complexité, est loin d'être acquise. Ces courbes des cycles du Soleil que vous présentez, dans l'échelle de temps qui nous concerne, ne nous mènent pas de toute façon à la période glaciaire que vous appelez de vos vœux. Votre préoccupation est donc de minimiser cet effet de serre du CO2 exacerbé par le GIEC, mais alors pourquoi avez-vous parallèlement le besoin d'accréditer un refroidissement... sur l'appui de données parfaitement spéculatives ?

Bien que d'autres informations présentées dans ce site soient aussi peu convaincantes, il me sera alors inutile de tout examiner car dans une enquête, on le sait, un seul élément indiscutable est suffisant pour dé-crédibiliser une démonstration. Méli-mélo de courbes indigestes, disparates, voire tronquées, aux échelles de temps, d'amplitudes, de lieux, de méthodes hétéroclites, les montages en copié/collé de ce site semblent avoir été réalisés dans une précipitation crispée dont la démarche scientifique n'est pas coutumière. L'ensemble paraît plutôt devoir à l'émotion, ou à d'autres motivations que j'ignore, qu'à une démonstration réfléchie. L'idée de rendre accessible à tous n'y est pas rendue.

11. Zahia Sefsaf 06/09/2011

Remarquons que dans la page Températures, les graphiques de « Vostok » sont très importants car ils montrent qu'au cours des 400 000 dernières années, quand les concentrations du CO2 oscillaient de 200 à 280 ppm, elles étaient presque parfaitement corrélées avec les oscillations de la température. Et pendant cette longue période tous les cas de figures ont dû exister entre : les 3 principaux cycles solaires, avec des périodes d'activités volcaniques calmes et violentes, avec des positionnements de planètes variés, etc. Dans ces 400 000 ans tous ces phénomènes disparates ont l'air d'entrer dans le bruit de fond pour s'annuler ou s'équilibrer plus ou moins et c'est l'effet du CO2 qui apparaît seul visible et bien réel ! Et pas qu'à moitié, puisque des élévations de +80 ppm du CO2 correspondent à des températures supérieures de +8 degrés ! Qui dit mieux ?

12. 06/09/2011

Remarquons que si 80ppm de CO2 sont ,dans le passé, apparemment corrélés avec une hausse de la température moyenne de 8°C, la hausse de CO2 qui pose question aujourd'hui est d'environ 80ppm depuis 150 ans, cela aurait du correspondre à une hausse de 8°C ...alors que nous parlons d'une hausse des températures moyennes de 0,8°C environ. Cherchons l'erreur...

13. Zahia Sefsaf 07/09/2011

En effet cherchons l'erreur et aussi les erreurs et attendons patiemment. Cela veut-il dire qu'un refroidissement général a été compensé justement pendant ces années de l'ère industrielle ? Ou, comme parfois suggéré, que l'inertie thermique de la planète étant suffisamment importante pour que l'effet du CO2 ne se fasse sentir que longtemps après son augmentation? Certains pensent que la température peut augmenter encore un siècle, meme si la quantité de CO2 actuelle ne changeait plus. Un nouvel équilibre thermique serait il trouvé qu'après des dizaines d'années ! Qui peut vraiment le dire?

14. MA DALTON 13/10/2012

QUI ETES VOUS ? comment voulez vous que l'on prenne au serieux un site internet qui ne donne aucune information sur ceux qui le gèrent.
Identité, compétences, références universitaires éventuelles ?

De toute évidence vous n'avez pour unique but que de mettre en doute l'influence du taux de CO2 sur le climat et son origine dans les activités humaines, n'avez vous pas le sentiment de "ne servir à rien" ? Compte-tenu de la situation générale (pollution, manipulations génétiques diverses, polluants endocrino-perturbateurs etc etc etc) quelle est l'importance de savoir si le CO2 est un problème ou pas ? et si oui ou non l'activité humaine y est pour quelque chose ? Quand il y a le feu à la maison on ne passe pas la nuit a se demander si Pierre ou Paul on allumé le foyer, on appelle les pompiers.

FAITES DONC LE B-A BA D'UN SITE SERIEUX : CITEZ VOUS DONNEZ VOTRE PEDIGREE

15. MA DALTON 13/10/2012

je précise rapidement : le schéma est simple. Il y a d'enormes problèmes de déplacements de populations dûs aux inondations, de pollution de l'air, de l'eau, de raréfaction des énergies fossiles, de l'accumulation des produits chimiques divers un peu partout etc etc. c'est un fait, pas une vue de l'esprit. (si vous en doutez, renseignez-vous). De nombreuses hypothèses indiquent une influence du taux de CO2 qui est directement lié à l'activité humaine( fait également, je parle uniquement de l'augmentation du taux). Une excellence démo faite par un ingénieur américain qui cumule simplicité et efficacité montre que dans tous les cas, agir pour diminuer la mauvaise influence humaine (pollution etc) est positive, que le changement de température soit effectif ou pas. Vous êtes probablement un de ces groupuscules d'étudiants en sciences qui imaginent que prendre tout à contre-courant donne une tendance rebelle-visionnaire, grave erreur..... Et se draper dans son arrogance de pseudo compétent ne fait que sourire ceux qui vous lisent et ont une réelle compétence, fournir de l'info tronquée, déformée, mal interprétée ne donne pas une bonne image, quoi qu'il arrive.
bien cordialement

16. MA DALTON 13/10/2012

je cite pour finir Mr Ravenel qui a résumé fort bien votre site : "Bien que d'autres informations présentées dans ce site soient aussi peu convaincantes, il me sera alors inutile de tout examiner car dans une enquête, on le sait, un seul élément indiscutable est suffisant pour dé-crédibiliser une démonstration. Méli-mélo de courbes indigestes, disparates, voire tronquées, aux échelles de temps, d'amplitudes, de lieux, de méthodes hétéroclites, les montages en copié/collé de ce site semblent avoir été réalisés dans une précipitation crispée dont la démarche scientifique n'est pas coutumière. L'ensemble paraît plutôt devoir à l'émotion, ou à d'autres motivations que j'ignore, qu'à une démonstration réfléchie. L'idée de rendre accessible à tous n'y est pas rendue."

17. Ours polaire 30/10/2012

D'accord avec Ma Dalton. Ce site contient beaucoup d'erreurs et d'approximations. Depuis ma banquise de l'océan Arctique qui a fondu encore plus que le précédent record de 2007, je vous assure que la rapidité du réchauffement est très inquiétante.

18. piro94 (site web) 09/12/2012

Bonjour,

J'ai lu quelques articles de votre site. Il semble que vous soyez avant tout préoccupé de minimiser les gaz à effet de serre dans le réchauffement actuel. Or le réchauffement de la planète n'a de tout temps été uniquement dû qu'à l'effet de serre. Sans l'effet de serre la température moyenne de la terre comme vous le dîtes d'ailleurs serait de -19°C. Donc le réchauffement actuel est dû à l'effet de serre, il n'y a aucun doute à avoir. La question est donc de savoir si cette augmentation est naturelle où si l'activité humaine y contribue fortement ? Il semble que les scientifiques ne soient pas entièrment d'accord entre eux sur la part prise respectivement par la vapeur d'eau et par le CO2. Certains attribuent à la vapeur d'eau 95%, d'autres 80%, et j'ai lu ailleurs sur le site du CNRS que cette part était d'environ 50%. Pour le CNRS il y a 3 facteurs qui jouent dans l'effet de serre : la vapeur d'eau, le CO2 (pour 25%), et les nuages (les autres gaz à effet de serre étant négigeables)Pour les nuages cependant il faut tenir compte qu'ils participent à la dispersion de la chaleur dans l'espace et que donc leur effet de serre est en gros contrebalancé. Nous restons donc au final avec la vapeur d'eau et le CO2 comme seuls facteurs de l'effet de serre et une simple règle de trois nous fournit donc en prenant les chiffres du CNRS 2/3 de l'effet de serre pour la vapeur d'au et 1/3 pour le CO2. Mais dans une cetaine mesure ce n'est pas cela le plus important car il suffit qu'un seul facteur varie pour que l'état d'équilibre énegétique soit rompu. Ce qui a été constaté c'est une augmentation du CO2. Y-a-t'il eu conjointement un augmentation ou une diminution de la vapeur d'eau et de la nébulosité ? Je n'ai encore rien trouvé la-dessus. Donc je suis obligé de m'en tenir pour l'instant qu'au seules données connues et donc dire avec tous les scientifiques ou presque que le CO2 est responsable de l'augmentation de la température constatée au 20ème siècle. D'où vient ce CO2 ? Est-ce l'activité humaine qui l'a produit ou bien est-ce un phénomène naturel ? Ce que dit dans la vidéo le professeur émérite de climatologie c'est que jusqu'à présent l'augmentation de la température avait précédée l'augmentation du taux de CO2 dans l'atmosphère avec un décalage de près de 800 ans alors qu'aujourd'hui il semble que les deux phénomènes soient concomitants.
Cela indiquerait donc quu'il y a certaienement autre chose qu'un phénomène naturel dans cette augmentation du CO2 et il est fort probable que cela soit dû à l'activité humaine car cela m'étonnerait que les extra-terrestres y jouent un rôle. Maintenant sur les aspects catastrophiques ou non de ce changement climatique prévisible ? Je doute que les scientifiques puissent vraiment avoir une réponse univoque, c'est pourquoi ils ont élaborés plusieurs scénarios possibles mais comme le dit le prof émérite très probablement aucun d'eux ne se produira réellement tel que décrit.

19. Sgag 10/04/2014

La page "Effet du réchauffement climatique sur la biodiversité" est absolument pitoyable !

Affirmer sur la page "La définition de l'effet de serre" que "ce résultat n'a rien à voir avec ce qu'annonce le GIEC qui ne tient pas compte dans ses modèles de l'effet de serre du à l'eau et qui utilise une description erronée du modèle de l'effet de serre !" démontre votre ignorance crasse de ce qui se fait dans les Labos de Recherche

Affirmer que selon Scafetta et West (page Pourquoi ) "ces courbes montrent clairement que les variations de températures ont des causes naturelles et notamment solaire!" est faux. Vous devriez lire les articles au lieu de faire des copié/collé idiots. La conclusion de l'article est la suivante "Since 1975 global warming has occured much faster than could be reasonably expected from the sun alone". Et dans la légende de la figure que vous présentez (et que vous faites bien attention de ne pas reproduire) "Note [...] the significant discrepancy occuring in the 20th century with a clear surplus warming.

La figure "Comparaison des niveaux des températures moyennes actuelles (en bleu) par rapport aux températures moyennes des 4000 dernières années" sur la page "Variations de température" est illégitime puisque vous comparez des températures locales terrestre (GISP) à des températures globales terres+océans.

La pulsation du bilan de masse des glaciers est liée aux précipitations. La tendance générale est bien une diminution accélérée de ces bilans de masse.

Les variations climatiques rapides (DES FLUCTUATIONS CLIMATIQUES SANS CO2 ? C'est possible ! / page effet de serre) n'entrent pas dans le débat puisque l'on se situait à l'époque au maximum de la dernière glaciation. De tels évènements ne sont pas rapportés pour les périodes chaudes.

L'article de Gerhard Gerlich et Ralf D. Tscheuschner n'a pas été publié dans une prestigieuse revue de physique. Il a du être réécrit 4 fois pour paraitre dans International Journal of Modern Physics A qui a un facteur d'impact de 0,4 (ce qui est pitoyable au facteur d'impact des VRAIE revues prestigieuses comme Nature (38), Nature Physics (19), Science (31). Cet article a par ailleurs abondamment été réfuté.

Ce site est un ramassis de malhonnêtetés et de manipulations.

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